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février 2016

Qui sont Medhi et Badrou, les parrains du #WES Festival ?

Nos parrains Mehdi et Badrou ont passé six années aux côtés de Pascale Clark sur France Inter, réalisent une web-série sur Arte Creative, et mènent plusieurs projets d’écriture… 

Dernier projet en date : la toute première édition du WESFestival, qu’ils ont accepté de parrainer. L’occasion pour nous de revenir sur leurs parcours.

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Naissance d’une amitié

C’est une belle histoire d’amitié entre deux jeunes de quartiers populaires – entendre « défavorisés ». Badroudine Saïd Abdallah vient de La Courneuve et Mehdi Meklat de Saint-Ouen. C’est en 2007 que les deux garçons font connaissance. Ils ont alors quinze ans, sont en seconde et dans la même classe. Mais l’école n’est pas leur fort. Leurs esprits semblables et curieux ont soif d’autre chose : « On était les mêmes sans se connaître, raconte Mehdi. On avait les mêmes lectures, les mêmes passions, on aimait la politique et on suivait la campagne d’Obama. Notre rencontre est centrale dans nos vies. » A l’âge où l’on se laisse si vite absorber par le conformisme et les goûts des autres, les deux complices partagent des centres d’intérêts atypiques, qui les rassurent mutuellement. C’est alors qu’ils se tournent vers le Bondy Blog, un média tenu par des reporters qui leur ressemblent et œuvrent pour faire entendre la vie des quartiers populaires – entendre cette fois « oubliés ».

L’introversion dont ils font preuve témoigne de leur maturité précoce, proche d’une forme de sagesse, qui fait ressortir ce binôme, bientôt nommé les « Kids ». Ils écrivent leurs articles à quatre mains dans un style à la fois intelligent et poignant.

Le début du succès

Un jour, à leur grande joie, la journaliste Pascale Clark les cite dans sa revue de presse. Quelques semaines plus tard, nous sommes alors en 2009, elle leur propose de tenir une chronique dans sa nouvelle émission sur France Inter, Comme on nous parle. Elle les introduit ainsi dans un monde qu’ils ne quitteront plus jamais. Leurs chroniques se succèdent et, peu à peu, ils imposent un récit radiophonique atypique, où leurs voix ne cessent de s’entrecroiser et se compléter.

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© Pierre-Emmanuel Bastion pour Télérama

Pendant six ans les auditeurs entendent leurs intonations posées, leur style faussement détaché, leurs mots souvent acérés, qui racontent la France d’aujourd’hui – celle que les feux médiatiques oublient trop souvent d’éclairer – sans faux-semblants, mais avec une étonnante poésie sonore.

En 2012, ils ont alors vingt ans et acquièrent leur BAC L de justesse : rattrapage pour Mehdi et pile la moyenne pour Badrou. Toujours inséparables, Badrou les décrit comme des « frères », tandis que Pascale Clark voit en eux « le yin et le yang ». Quoiqu’il en soit, Mehdi et Badrou continuent de tracer leur route, désormais ouverte sur le vaste monde, et croisent des personnes qui resteront gravés à jamais dans leur mémoire : Aung San Suu Kyi, ou ces artistes qui les impressionnent, les font vibrer : Brigitte Fontaine, Tahar Rahim, Sophie Calle, Leos Carax…

Une créativité toujours engagée

Très attachés à ce qui a trait à la politique, ils déplorent le délaissement dont sont victimes les banlieues, en témoigne une interview donnée par Mehdi à Télérama en octobre 2015 : « Du côté de l’action politique, c’est à peu près nul. D’ailleurs, très peu de films, d’essais ou de débats sont prévus pour réfléchir sur ces dix ans. Pourtant, les banlieues sont un sujet de premier ordre, qui concerne tout le monde. Le quotidien ne s’y est pas amélioré. Il a empiré. On a mangé les rêves des gens. Pendant six ans, pour France Inter, nous sommes partis en reportage dans toute la France ; chaque fois, nous posions cette question : ‘Quel est votre rêve ?’ Au fil des années, surtout en banlieue, nous avons vu ces rêves s’éteindre. Aspirés, anesthésiés. Aujourd’hui, les gens disent : ‘Je veux être comme tout le monde.’ Surtout, ne pas se différencier. C’est terrible de voir des jeunes de 15 ans rêver d’une ‘petite vie’. Dans le même temps, le discours politique et la pensée se sont radicalisés. Tout cela nous détruit. »

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© Photo de Jérôme Bonnet pour Télérama

Sans cesse à l’affût des torts médiatiques et politiques, ils n’hésitent pas à critiquer les médias lors des attentats de 2015. Abasourdis comme tout le monde par l’atrocité des faits, ils regrettent que l’émotion ait à ce point écrasée la réflexion. Pour eux, la manifestation du 11 janvier n’a pas été le rassemblement citoyen que l’on nous a présenté. « La vraie manifestation spontanée, déclare Mehdi, a eu lieu place de la République, le soir même du premier attentat. Celle du 11 janvier était politique, encadrée. Les pouvoirs publics avaient déployé la police, dessiné le parcours… » Il ne renie pas ce qui s’est passé, l’engouement des gens pour une solidarité envers les proches des victimes, mais il appelle à davantage de discernement : « Bien sûr, il y avait dans le cortège des gens légitimes, d’autres encore sous le coup de l’émotion. Mais il y avait aussi des chefs d’Etat criminels. Comment est-ce possible ? Et puis pourquoi avoir manifesté pour Charlie et l’Hyper Cacher, et pas pour les victimes de Merah ? L’hypocrisie nous gêne. Tout comme le rejet des voix dissidentes. Pendant cette période, on nous demandait : ‘Vous êtes Charlie, hein ?’ Unanimisme obligatoire. Ceux qui refusaient d’endosser ce slogan ont subi une sorte de condamnation morale. Dans les familles, dans les cercles d’amis, les discussions contradictoires avaient lieu ; pas dans les médias. Pourquoi ? Nous, à la radio, nous avons pris soin de traiter les uns et les autres à la même échelle. »

C’est donc sans détour que, cet hiver là, Mehdi assume sur Twitter ne pas se reconnaître dans les « Je suis Charlie ». Il ajoute : « Ce slogan a tué la réflexion, on a marché comme des moutons. Et dire ça, aujourd’hui, c’est subversif ? C’est terrible. » Tous deux souhaiteraient que la société s’interroge davantage sur la trajectoire des terroristes, enfants des banlieues pour la plupart, comme eux. Proches de ces Français perdus, croisés dans leurs reportages, ils compatissent pour ces « cœurs paumés » marchant sans but. « La France a su créer ses propres ombres, écrivent-ils dans Burn Out. Mais, il est encore temps de te rebeller, par le travail, par les mots… »

Un regard politisé

Considérés par eux-mêmes comme des spectateurs, ils se contentent d’observer la société pour mieux la raconter jusque dans ses aspects les moins enviables. Ils le faisaient à la radio, ils continuent un peu partout : sur internet, à la télé et dans leurs livres.

Malgré leur succès, ils restent dans l’ombre et évitent une gloire people qui leur ouvre pourtant ses portes. Badrou explique leur point de vue : « Exister pour exister, ça ne nous ressemble pas. On préfère rester libres ».

Ils cherchent à rester libres de leurs sujets d’écriture, libres de leur manière d’écrire, libres des supports sur lesquels s’exprimer ; car l’écriture est modelable, ajustable, et Mehdi et Badrou jouent des mots sur papiers comme sur écran. Les articles du Bondy Blog voient

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Image de couverture d’un épisode de « Vie Rapide » présenté par Medhi

ainsi suivre leur web-série intitulée Vie Rapide, diffusée sur Arte Creative. Dans ces épisodes d’environ six minutes, ils livrent des moments de leur vie quotidienne. Micro à la main, ils font des rencontres et partagent avec nous des moments éclectiques, autant culturels que politiques, familiaux que people.

Il s’agit d’une créativité enveloppée de simplicité et de pudeur dans laquelle émerge une multitude d’interlocuteurs croisés dans leurs balades, de jour comme de nuit, au sein d’une vie sans voile, à l’écart des sentiers battus. Chaque rencontre, chaque vie, chaque moment est unique, avec son lot de bons ou de mauvais côtés ; et c’est ce qu’ils veulent continuer de montrer : un quotidien qui ne leur fait parfois pas cadeau des inégalités sociales qui grouillent dans notre pays. Chacun à leur manière, les personnes rencontrées s’expriment à ce sujet, tel le rappeur Kaaris, dans l’épisode 4 de la saison 2 de Vie rapide :

De même, le 5 octobre 2015, alors que les deux compères sortent d’un cinéma des Champs-Elysées, des policiers les encerclent et les somment de les fouiller sans explication. Medhi et Badrou dénoncent un « contrôle au faciès ». En face, une voix leur répond : « Ce n’est quand même pas notre faute si vous faites plus de conneries que les nôtres. » Il y aura donc toujours cette distinction : « eux et nous », se lamentent les deux garçons qui publieront très peu de temps après, de rage, un texte massivement diffusé sur les réseaux sociaux puis porteront plainte afin de faire parler leurs droits.

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Couverture de leur livre Burn Out, édité chez Seuil en septembre 2015.

La même année ils publient leur premier roman Burn Out, inspiré d’un chômeur qui s’est immolé devant un Pôle Emploi à Nantes. Ils réalisent également leur premier documentaire, Quand il a fallu partir, diffusé sur Arte, qui revient sur la destruction de « Balzac », une barre d’immeuble de la cité des 4000, à La Courneuve, et des conséquences qu’elle a engendré. 

Et pour commencer 2016, Badrou s’est octroyé une échappée en solitaire, sans que Medhi ne soit très loin (il s’est chargé des images additionnelles), avec Le Grand Mariage, qu’il a écrit et réalisé pour France Ô. Badrou a filmé ses parents lors de leur « Grand mariage » aux Comores, événement considéré comme l’un des plus importants dans la vie des Comoriens. Ce voyage constitue en effet une preuve de leur réussite sociale et donc de leur accomplissement auprès de leur entourage installé en France ou resté « au pays » : en plus de la somme allouée au prix des billets d’avion, les mariés doivent verser une somme d’argent au village dans lequel le mariage a lieu. On vit cet événement à travers les yeux de Badrou, curieux de vivre pleinement cette tradition comorienne et soucieux de devoir un jour à son tour honorer la coutume du Grand mariage.

Enfin, jamais à court d’idées et de sujets à expliciter, leur second roman est en cours d’achèvement. Il y est question des prochaines élections.

La société n’a visiblement pas fini de les inspirer.

 

Le WES Festival est donc ravi d’accueillir Medhi et Badrou, auteurs à la verve vive qui ne cessent de décrire la vie afin d’essayer, avec ceux qu’ils rencontrent et ceux qui les suivent, d’écrire un avenir coloré, teintés de nouvelles formes d’expression fondées sur leurs convictions.

 

Pierre Slama

Bibliographie

  • Vie Rapide :

http://creative.arte.tv/fr/series/vie-rapide-mehdi-badrou

Quand il fallut partir : http://info.arte.tv/fr/quand-il-fallu-partir

  • Le grand mariage :

http://television.telerama.fr/television/regardez-le-grand-mariage-le-documentaire-de-badrou-du-bondy-blog,138148.phphttp://www.arte.tv/guide/fr/056786-000-A/quand-il-a-fallu-partir

  • Le Monde, « Mehdi et Badrou, denses avec les mots » 26.10.2015 :

http://www.lemonde.fr/culture/article/2015/10/26/mehdi-et-badrou-denses-avec-les-mots_4796709_3246.html

  • Télérama, « Mehdi et Badrou, du Bondy Blog : «Voir des jeunes rêver d’une petite vie, c’est terrible », 26.10.2015 :

http://www.telerama.fr/medias/mehdi-et-badrou-du-bondy-blog-voir-des-jeunes-rever-d-une-petite-vie-c-est-terrible,132921.php

 

Le Visiteur du Futur, l’exemple d’une web-série à succès

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Le phénomène du web poursuit son ascension à la télévision et dans la littérature.

La web-série Le Visiteur du futur connaît un succès retentissant depuis sa première diffusion en avril 2009 sur le blog FrenchNerd.com tenu par son créateur François Descraques. A mi-chemin entre le court métrage et la série télévisée, cette création de science-fiction était avant tout, une œuvre amateur et s’est pourtant élevée parmi les plus grandes réussites du web. Désormais diffusée à la télévision, produite en DVD et comprenant un roman, l’univers du visiteur ne cesse de croître et de séduire un public de plus en plus large. Comment expliquer une telle réussite ?

Origine de la série

Ecrit et réalisé par le scénariste François Descraques, le premier épisode est apparu le 27 avril 2009 sur Dailymotion avant de connaître une diffusion télévisée. Visionnée plus de 10

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Les frères Descraques, à gauche Raphaël (Raph’ dans la série) et, à droite, son frère aîné et créateur du Visiteur du Futur.

millions de fois sur Internet en 2009 , Le Visiteur du futur est ensuite téléporté sur France4.fr en novembre 2012 pour sa troisième saison dénommée « Les missionnaires ». Elle devient dès lors la web-série la plus regardée.

L’histoire d’un type farfelu prétendant venir du futur entraînant Raph’, un jeune homme paisible, pleutre et sans histoire, dans des aventures rocambolesques ne manquera pas de gagner en ampleur et en qualité au long des deux premières saisons. Séduisante par ses personnages plus fous les uns que les autres et son humour décalé, elle passe du style bricolage à une création de plus en plus soignée et assistée par le numérique. Grâce à une progression constante, aussi bien technique et visuelle, qu’en terme de narration et de jeu des acteurs, la série a rapidement conquis son public. En moins de quatre ans et trois saisons, F. Descraques a gagné son pari et sa popularité dans le monde encore méconnu des web-séries.

La grande aventure peut commencer. Mais pas de n’importe quelle façon, car F. Descraques est un perfectionniste : « J’ai suivi l’exemple d’autres séries Web américaines comme « The Guild », mais aussi des séries françaises indépendantes de la chaîne Nolife comme « Flander’s Company » ou « Nerdz ». » L’ensemble de ces séries, au budget quasi inexistant, se sont fait connaître par le bouche à oreille et les échanges entre fans, essentiellement lors de grandes conventions de science-fiction comme le Comic Con. Enfant des années 80, quand on le questionne à propos de l’évidente proximité scénaristique de sa série avec les films Terminator, Retour vers le futur ou encore Blade Runner, il approuve bien volontiers : « Ce sont mes classiques, ils m’ont forcément beaucoup inspirés. »

Une envie de faire de la science-fiction originale à partir de rien

Tout démarre par ce désir de faire de la science-fiction avec trois bouts de ficelle au beau milieu du bois de Vincennes, avec pour décor des arbres, un banc, quatre comédiens bénévoles et une canette de soda pour accessoire.

Depuis, avec le temps, un peu plus de budget et l’envie de toujours se surpasser Le Visiteur du futur a suffisamment grandi pour rivaliser avec les meilleures séries télé de l’hexagone.
Si le budget était maigre au départ alors le mérite du Visiteur du futur est autre que financier. Il réside en effet dans une créativité poussée en permanence dans ses moindres retranchements, une passion à toute épreuve, une capacité d’adaptation née de nombreuses contraintes liées à la réalisation d’un projet d’amateurs et un esprit de troupe nécessaire pour unir les membres de l’équipe de tournage.

Mélange de science-fiction sérieuse et de comédie, Le Visiteur du futur propose un point de vue original dans la fiction française, entre la fiction de potes, la parodie et la fiction de gare. Cette web-série est une des rares séries françaises à maîtriser l’humour « méta », c’est-à-dire qui se joue de la barrière entre le récit et la réalité, que ce soit des réflexions sur les codes du genre ou bien un personnage qui s’exclame « ça fait très saison 2 » dans un épisode de la saison 3.

Un budget modeste

Au départ simple délire expérimental entre copains mené par F. Descraques et ses fidèles acolytes, alors composés de cinq membres tout au plus, la série est devenue plus professionnelle. Les premiers épisodes sous formes de sketches indépendants d’une durée de deux à cinq minutes ont laissé place à des histoires plus longues, captivantes et addictives qui démontrent, une fois de plus, que la réussite d’une œuvre ne dépend pas uniquement de son budget puisque la série était autoproduite pour les deux premières saisons. Désormais elle est entièrement financée, la vingtaine de techniciens et d’acteurs sont payés, des DVD sont produits et des milliers de fans attendent la suite des aventures du Visiteur et de Raph’.

La série a aujourd’hui mûri jusqu’à sa quatrième saison intitulée « Néo-Versailles », dont l’intrigue se déroule à 80% dans un futur de style « steam punk », un rétro-futurisme que l’on retrouve dans le film Brazil ou le jeu vidéo Bioshock. En plus de ces nouveaux décors, elle compte de nouveaux guests : Le joueur du Grenier, Céline Tran (de son ancien nom de scène Katsuni), Sabine Perraud et Nicolas Berno (vus dans Les Opérateurs, autre série de F. Descraques pour le Studio 4.0, l’espace de créations web de France 4) ainsi que Simon Astier (frère d’Alexandre Astier et co-créateur de la série Héro Corp). Malgré ces changements d’envergure, sa réalisation reste modeste. Son coût est estimé entre 200 000 et 250 000 euros, ce qui est relativement peu, en comparaison avec une production télévisuelle française traditionnelle (où 60 minutes sur France 2 sont facturées en moyenne entre 750 000 à 800 000 euros).

Une ascension fulgurante

Le phénomène évolue et les rires demeurent grâce à la bêtise récurrente des personnages et des dialogues absurdes proches d’échanges entre adolescents au sein d’un univers de plus en plus soigné. Son succès illustre bien l’avenir des productions sur le web puisque le passage à la télévision témoigne d’un prolongement du processus de diffusion encadré par des médias plus nombreux et puissants. La production de la série en DVD ainsi que l’ensemble des produits dérivés (mug, bande dessinée, sacoche, T-shirt etc.) montrent l’intérêt commercial dont elle fait également l’objet. Ces extensions de diffusion et de commercialisation permettent de rencontrer une plus large audience de « sériphiles ». Autant dire que la petite web-série a bien grandi pour devenir une œuvre majeure à part entière.

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Couverture du livre La Meute édité chez Milady.

Sa croissance n’en finit d’ailleurs pas ! L’usage du support papier vient désormais compléter l’univers du Visiteur puisque La Meute, parut le 19 juin 2015, narre l’enfance de
cet étrange personnage et fait presque office de saison 5. Ecrit par Slimane-Baptiste Berhoun (acteur du docteur Henry Castafolte dans la série) le roman sert à étoffer l’enfance du Visiteur à partir de brèves idées et des Flash-back que F. Descraques avait imaginé pour la série sans jamais pouvoir s’en servir.

 

Face à tant de réussites, d’inventivité, de dialogues et de personnages insolites, de mises en scène élégantes et d’innombrables références cinématographiques, l’avenir du Visiteur s’annonce encore très prometteur.

Pierre Slama

Bibliographie

  • La websérie “Le Visiteur du futur” téléportée sur France 4.fr, publié le 18/11/2012 :

http://television.telerama.fr/television/la-webserie-le-visiteur-du-futur-teleportee-sur-france-4-fr,89575.php

 

  • A Néo-Versailles, sur le tournage du “Visiteur du futur”, publié le 29/08/2013, puis mis à jour le 17/01/2014 :

http://www.telerama.fr/series-tv/a-neo-versailles-sur-le-tournage-du-visiteur-du-futur,101543.php

 

  • Sur le tournage du Visiteur du futur, publié le 22/08/2013 :

http://www.arte.tv/sites/dimension-series/2013/08/22/sur-le-tournage-du-visiteur-du-futur-saison-4/

 

  • Websérie : le bel avenir du « Visiteur du futur », publié le 22/04/2013 :

http://www.lemonde.fr/culture/article/2013/04/22/television-le-bel-avenir-du-visiteur-du-futur_3162770_3246.html

 

  • « Le Visiteur du Futur », saison 4 : d’une web-série amateur à une vraie oeuvre de fiction, publié le 28-01-2014 :

http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1137053-le-visiteur-du-futur-saison-4-d-une-web-serie-amateur-a-une-vraie-oeuvre-de-fiction.html

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